L’Agefiph a révélé les résultats de son projet « Le handicap, un activateur de progrès du dialogue social ». Le projet était soutenu par le FACT de l’ANACT dans le cadre de l’appel à projet « Améliorer les processus de négociation collective sur les conditions de travail dans les TPE-PME et au niveau des branches »

 

 

L’objectif était de croiser les regards et installer une dynamique de dialogue ouvert, en abordant les enjeux de santé et de qualité de vie au travail par le prisme du handicap.

 

 

Il a impliqué 6 entreprises volontaires, engagées et moteurs du changement dans des secteurs variés comme l’industrie, l’agroalimentaire, la recherche ou encore la santé

Les espaces de dialogues étaient composés de binômes paritaires associant direction, RH et personnel. Le projet a ensuite impliqué progressivement de nombreux acteurs concernés au-delà de ces binômes (managers, fonctions santé-sécurité, partenaires externes) pour favoriser le dialogue social et la réflexion collective sur les leviers d’amélioration de la QVCT

 

 

Des enseignements issus de 2 ans d’expérimentation

 

Au cours des discussions ouvertes lors de ce projet, les entreprises ont mis en évidence un besoin de sensibilisation et professionnalisation sur les enjeux de handicap et de santé au travail.

L’un des enseignements majeurs, selon l’Agefiph, a été l’importance de sortir du cadre habituel pour porter le regard sur les situations de travail plutôt que les personnes. Les entreprises ont ainsi pu aborder les sujets de pénibilité, prévention, vieillissement et management inclusif autrement.



À l’issue de l’étude, l’Agefiph voit dans le handicap un « puissant révélateur et accélérateur d’amélioration du travail lorsqu’il est traité comme un sujet collectif, intégré au dialogue social et aux démarches de QVCT ».

 

 

 

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