Les parcours professionnels peuvent être marqués par des interruptions d’activité ou des périodes de temps partiel liées à la parentalité. Ces situations peuvent avoir des conséquences sur le montant de la retraite. Les nouvelles mesures visent à mieux les prendre en compte.

 

Moins d’années prises en compte pour calculer la pension

Pour calculer la retraite, les régimes concernés retiennent habituellement les 25 années au cours desquelles les revenus ont été les plus élevés.
 

Depuis le 1er septembre 2026, ce nombre diminue pour les parents :
 

  • avec un enfant, seules les 24 meilleures années sont retenues,
  • avec au moins deux enfants, seules les 23 meilleures années sont retenues.
     

L’objectif ? Ecarter davantage d’années durant lesquelles les revenus ont été moins importants. Cela peut donc conduire à une pension de retraite plus élevée. Selon le ministère du Travail, plus d’une femme sur deux devrait bénéficier de cette mesure.

 

Jusqu’à deux trimestres supplémentaires pour partir plus tôt

Une autre évolution concerne les personnes qui ont commencé à travailler jeunes et qui remplissent les conditions d’un départ anticipé pour carrière longue.

 

Désormais, jusqu’à deux trimestres supplémentaires peuvent être pris en compte au titre de la maternité, de l’adoption ou de l’éducation d’un enfant. Ces trimestres peuvent s’ajouter à ceux déjà acquis pour atteindre le nombre nécessaire à un départ anticipé.
 

Cette mesure peut ainsi permettre à certaines personnes de partir à la retraite avant l’âge légal.

 

 

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