Quelles obligations pour les entreprises ?
La REP impose de financer la collecte, le tri et le recyclage des emballages professionnels. Pour se conformer, les entreprises peuvent adhérer à un éco-organisme agréé ou mettre en place un système individuel validé par les pouvoirs publics. Elles doivent également suivre et déclarer avec précision les volumes d’emballages utilisés, afin de garantir la traçabilité et la conformité réglementaire. Certaines catégories restent exclues, comme les emballages déjà pris en charge par d’autres filières REP (produits chimiques dangereux, huiles minérales, matériaux de construction).
Comment l’organisation est impactée ?
La mise en place de la REP modifie l’organisation interne des entreprises. Les flux de déchets doivent être mieux planifiés, les zones de stockage et les circuits de collecte repensés. Ces ajustements contribuent à limiter les risques liés à la manutention, à améliorer la sécurité et à faciliter la circulation dans les espaces de travail.
Comment la RSE est concernée ?
Au-delà de la conformité, la REP offre un levier pour la RSE. Les entreprises sont incitées à réduire les emballages, à privilégier l’éco-conception et à favoriser le réemploi. Ces pratiques permettent de diminuer l’impact environnemental tout en optimisant les processus internes. La gestion des emballages professionnels devient ainsi un indicateur de performance durable.
Comment anticiper la mise en conformité ?
Une période transitoire, jusqu’au 1ᵉʳ juillet 2026, permet aux entreprises de se préparer. Ce temps doit être mis à profit pour identifier les emballages concernés, structurer le suivi des volumes et sensibiliser les équipes aux nouvelles obligations. Anticiper facilite la mise en conformité, améliore l’organisation et renforce la prévention des risques au quotidien.
En savoir plus :