Destiné aux entreprises et associations de moins de 300 salariés, ce dispositif peut permettre de bénéficier d’un appui financier et méthodologique pour structurer une démarche de prévention.
 

 

Un sujet concret pour les petites structures

Fin de carrière plus difficile, restrictions d’aptitude, difficultés de maintien dans l’emploi, évolution des métiers… L’usure professionnelle peut prendre plusieurs formes.

Avec cet appel à projets, l’objectif est d’aider les structures à agir plus en amont, en reliant davantage conditions de travail, gestion des compétences et parcours professionnels.

 

Quels projets peuvent entrer dans le cadre ?

L’Anact met en avant trois grandes pistes de travail :
 

  • mieux articuler santé au travail et RH,
  • mieux accompagner les moments-clés de la carrière,  
  • mieux anticiper les évolutions du travail
     

En clair, les projets attendus ne doivent pas se limiter à une réponse réglementaire, mais s’inscrire dans une démarche d’amélioration durable.
 

 

Qui peut candidater ?

L’appel à projets s’adresse en priorité aux :
 

  • entreprises de moins de 300 salariés,
  • associations de moins de 300 salariés,
  • et à certains acteurs-ressources privés accompagnant ces structures. 
     

 

Pourquoi candidater ?

Au-delà du financement, ce type de dispositif peut aider à :
 

  • structurer une démarche QVCT,
  • mieux prévenir les situations d’usure,
  • consolider les parcours professionnels,
  • fidéliser les salariés,
  • et soutenir les recrutements
     

 

Ce qu’il faut retenir

Calendrier

  • 23 avril 2026 : ouverture de l’appel à projets
  • 23 avril 2026 : webinaire de présentation
  • 18 septembre 2026 : date limite de dépôt des candidatures 
     

Enveloppe dédiée

  • 350 000 euros 
     

Pour qui ?

  • TPE, PME et associations de moins de 300 salariés

 

 

 

En savoir plus :