Une IA pensée comme un appui aux agents

Après plusieurs années d’expérimentation, l’État souhaite désormais généraliser certains usages de l’intelligence artificielle dans les administrations. Le plan « Notre IA » repose sur trois principes :
 

  • une IA utile, pour simplifier le quotidien des agents et réduire certaines tâches administratives,
  • une IA humaine, conçue comme un appui à l’expertise des professionnels et non comme un remplacement,
  • une IA souveraine, reposant sur des solutions maîtrisées par l’État et ses partenaires européens. 
     

Le Gouvernement rappelle que l’intelligence artificielle n’a pas vocation à prendre seule des décisions administratives concernant les citoyens.

 

Des outils pour simplifier le quotidien professionnel

Plusieurs solutions vont être déployées progressivement auprès des agents publics :
 

  • L’Assistant, un outil conversationnel permettant notamment de résumer des documents, reformuler des textes, rechercher des informations ou traduire des contenus,
  • Transcripts, pour retranscrire automatiquement des réunions,
  • Visio, pour générer des comptes rendus de visioconférences,
  • DiploIA, pour faciliter la traduction et le sous-titrage de documents. 
     

Des usages spécifiques sont également prévus pour certains métiers : accompagnement des conseillers France Services, simplification des courriers administratifs, aide aux acheteurs publics ou appui aux juristes de l’État.

 

Un accompagnement nécessaire face aux nouveaux usages

Le déploiement de l’intelligence artificielle s’accompagne d’un volet consacré à la formation et à l’encadrement des usages. L’objectif est de permettre aux agents de s’approprier ces nouveaux outils tout en garantissant un usage adapté aux missions de service public.

 

Le plan prévoit notamment :

 

  • un guide d’usage de l’IA pour rappeler les bonnes pratiques et les règles de confidentialité,
  • des formations pour développer les compétences des agents,
  • le renforcement de l’enseignement de l’IA dans les écoles du service public dès 2026,
  • un dialogue avec les organisations syndicales pour anticiper les effets de ces outils sur les métiers et l’organisation du travail. 
     

À travers « Notre IA », l’État entend faire de l’intelligence artificielle un outil d’appui au quotidien des agents, capable de simplifier certaines tâches tout en maintenant l’expertise humaine au cœur des décisions.

 

 

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