L'auteur est convaincu qu'aucune proposition de prévention
efficace ne peut être délivrée de l’extérieur, quelle qu’en soit
sa valeur propre. Elle doit prendre place au cœur des débats sur
la santé et la pénibilité en impliquant les personnes
concernées.
Il s’attache à unir le champ de la santé physique et mentale au
travail contre la segmentation résultant des pratiques
antérieures des grands organismes spécialisés (INRS, OPPBTP,
ministère du Travail…) et contre les hyperspécialisations par
risques (TMS, RPS, souffrance au travail…).