La crise du travail devient non une conséquence de la crise
démocratique, mais l’une de ses principales causes. Comment en
sortir ? En repensant le travail pour en faire un levier
d’épanouissement et de lien social. Plaidant pour de nouvelles
pratiques de dialogue professionnel, de formation, de
gouvernance, Marc Deluzet propose la fin du « travail-labeur »
pour fonder un nouveau pacte social.
Cet essai est l’œuvre collective d’un groupe de travail constitué
de membres de l’Institut Érasme, un lieu de réflexion
pluridisciplinaire, de dialogue et d’action, dont l’ambition est
de se situer au-delà des différentes parties prenantes pour
trouver les réponses d’un nouvel intérêt général :
• Marc Deluzet, cadre supérieur dans un groupe
international, ancien responsable syndical et président de
l’Institut Érasme,
• Camille Imhoff, professeure de philosophie et
doctorante au CNAM/université de Paris X, en sciences de gestion,
sciences de l’information et de la communication et
philosophie,
• Jean-Pierre Jaslin, consultant, fondateur de
Social & Management,
• Bertrand Madelin, directeur santé et
conditions de travail de plusieurs groupes internationaux,
• François Silva, professeur à Kedge, directeur
de la chaire Bien-être et travail et chercheur au DICEN-CNAM.
Changer le travail pour changer de société
Plaidant pour de nouvelles pratiques de dialogue professionnel, de formation, de gouvernance, Marc Deluzet propose la fin du « travail-labeur » pour fonder un nouveau pacte social.
Changer le travail pour changer de société
Marc DELUZET
Fondation Jean Jaurès, avril 2017
- #Politique & Prospective SST
- 28/04/2017