Une obligation qui s’inscrit dans la durée
Depuis le 1er janvier 2023, la certification périodique concerne sept professions de santé disposant d’un ordre professionnel : chirurgiens-dentistes, infirmiers, masseurs-kinésithérapeutes, médecins, pédicures-podologues, pharmaciens et sages-femmes. Elle vise à maintenir et actualiser les compétences tout au long de la carrière, mais aussi à améliorer les pratiques et la qualité des soins.
Le dispositif fonctionne par cycles de six ans. Pour les professionnels qui exerçaient déjà avant 2023, un premier cycle transitoire de neuf ans est prévu.
Les quatre axes à couvrir
La certification repose sur quatre dimensions communes aux professions concernées :
- l’actualisation des connaissances et des compétences,
- l’amélioration des pratiques professionnelles et de la qualité des soins,
- l’amélioration de la relation avec les patients,
la prise en compte de la santé du professionnel.
Au minimum, deux actions doivent être réalisées pour chacun des quatre axes au cours d’un cycle, soit huit actions au total. Formations, démarches d’amélioration des pratiques, activités de recherche, enseignement ou tutorat peuvent notamment être comptabilisés dans ce cadre.
Une nouvelle plateforme attendue en novembre
La FAQ précise également les modalités de suivi. Les professionnels devront déclarer leurs actions et conserver leurs justificatifs dans leur espace personnel « Ma Certif’ Pro Santé ». Le téléservice doit être mis en service à partir de novembre 2026.
En attendant, le ministère recommande de conserver les attestations, programmes et autres justificatifs des actions réalisées depuis le 1er janvier 2023. La FAQ détaille également le rôle des ordres
professionnels, des conseils nationaux professionnels et des employeurs dans l’accompagnement et le contrôle du dispositif.
En savoir plus :