Une étude publiée par OberA, entreprise spécialisée dans le traitement de l’air industriel, a publié en janvier une enquête sur la qualité de l’air intérieur au travail.
4 102 personnes ont été interrogées sur leur attente en matière de confort thermique et de qualité de l’air au travail.
L’étude révèle des repères de confort thermique très variables : pour la majorité, il se situe entre 21 et 23°C mais cette fourchette ne compte que 41% des interrogés. Les réponses s’étendent jusqu’à 17°C (pour 2%) et +24°C (5%).
Pour beaucoup, le confort thermique prend le dessus sur la qualité de l’air : 48% préfère avoir chaud, même si l’air est peu renouvelé, contre 41% pour l’inverse. Particulièrement en hiver, où les fenêtres restent fermer pour garder la chaleur mais amènent à un air moins souvent renouvelé. Pour Thibaut Samsel, dirigeant et fondateur d’OberA, cette priorité est « un réflexe dangereux » qui mène à une qualité de l’air réduite.
L’humidité de l’air est également une préoccupation très présente : 90% des interrogés s’en soucient, mais peu savent si le taux d’humidité est testé (82% ne savent pas s’il est testé ou savent qu’il ne l’est pas).
8 français sur 10 déclarent avoir des attentes fortes concernant les actions des entreprises et lieux publics en matière de qualité de l’air. Pour 56% des interrogés, « absolument tout reste à faire » pour assurer une qualité de l’air exemplaire. 27% déclarent que des efforts sont nécessaires mais que beaucoup est déjà fait.
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