Vendredi, 18 h 20. L'agent d'une déchèterie intercommunale referme le portail seul, comme tous les vendredis. Deux communes, quatre agents, aucun dispositif d'alerte : personne, ici, n'a jamais eu le temps de monter un « projet PTI ». Si l'agent glisse sur le quai de déchargement, la première personne à s'en apercevoir arrivera lundi matin.


À l'autre extrémité du spectre, la Direction générale des Finances publiques a équipé 10 000 agents — contrôleurs des impôts, huissiers des Finances publiques, géomètres cadastreurs — d'une alarme discrète traitée 24 h/24 par un centre de télésurveillance. Trois mois de phase pilote, une cinquantaine d’administrateurs en local, une exigence de certification ISO 27001 inscrite au cahier des charges. Un projet exemplaire. Et parfaitement hors de portée d'une intercommunalité de quatre agents.


L'obligation, elle, ne connaît pas de seuil

Le Code du travail ne définit nulle part le « travailleur isolé » et ne fixe aucun seuil d'effectif, rappelle l'INRS. C'est l'évaluation des risques qui identifie les situations d'isolement, et l'obligation générale de sécurité de l'article L. 4121-1 qui s'applique — à l'entreprise de huit salariés comme à celle de huit mille.


Ce qui a longtemps manqué aux petites structures n'était donc pas la conscience du risque. C'était le projet : le cahier des charges, les allers-retours avec un intégrateur, les boîtiers à commander, à stocker, puis à remplacer. Pendant ce temps, les équipes restent exposées.


Souscrire un dispositif comme on installe une application

C'est le pari de Nomadia Protect ONE, la version en libre-service de la solution PTI/DATI de Nomadia : souscription en ligne, sans engagement, au mois ou à l'année, et mise en service en quelques minutes. Le smartphone déjà en poche devient le dispositif — aucun terminal dédié à acheter. Les scénarios de détection sont livrés prêts à l'emploi — chute, immobilité prolongée, perte de verticalité, sécurité positive, alerte SOS discrète — et un assistant IA guide le paramétrage des seuils et des destinataires d'alerte. Les données sont hébergées en Europe, et le système de gestion de la sécurité de l'information est certifié ISO 27001. Un essai gratuit de 15 jours permet de juger sur ses propres situations de terrain.


Ce qui ne change pas : l'après-alerte

Car une application qui envoie une alerte que personne ne traite ne protège personne. Nomadia Protect ONE conserve le choix qui fait la valeur du dispositif : traiter les alarmes en interne, ou les confier à un centre de télésurveillance. Chez Securitas, partenaire de Nomadia depuis douze ans, 3 à 4 % seulement des alarmes reçues débouchent sur un déclenchement des secours.
 


« Nous préférons de loin gérer cent fausses alertes que d'arriver trop tard », résume Jessie Boussard, Ingénieur commercial Comptes Nationaux chez Securitas.
 


Reste le meilleur indicateur, celui que personne ne met en avant : la durée. Sur les sites de production de Lafarge Holcim, l'application protège les centralistes isolés depuis 2017. « L'application PTI Nomadia s'implante sur le téléphone comme n'importe quelle autre application », observe Laurence Haro, responsable Santé et Sécurité. Huit ans plus tard, elle est toujours en service. Sur un dispositif de sécurité, c'est probablement la seule preuve qui compte.

 

Nomadia est un éditeur européen de solutions de mobilité et de sécurité terrain, utilisées par plus de 200 000 professionnels dans 95 pays.

Essai gratuit de 15 jours : www.nomadia.com 

 

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