Les organisations comme les individus au travail sont vulnérables mais ces vulnérabilités sont perçues a priori comme des fragilités et des faiblesses à taire.
Pourtant cette logique est contre-productive : la prévention primaire et le nouveau Plan Santé au Travail (2026-2030) supposent justement de reconnaître les différentes formes de vulnérabilités et de les assumer par des politiques de management et de leadership favorisant un meilleur bien-être au travail et une QVCT efficiente.