LEAN : révolution dans l'organisation
du travail ou fausse bonne idée ?
Suite à la remise en cause des éléments
constitutifs du fordisme, puis du taylorisme, se sont développés
d’autres systèmes de production et d’organisation
du travail. Le lean manufacturing a fait grand bruit ces dernières
années et son intégration dans les processus industriels
a entraîné un nombre important de questions, voire
de doutes. Qu’en est-il vraiment du lean ? On pourrait le
définir succinctement comme un type d’organisation
du travail fondée sur deux principes fondamentaux : l’amélioration
continue et l’élimination des gaspillages. Toutefois,
il résulte d’un enchevêtrement d’inspirations
et de culture du travail plus complexes.
La construction d'un modèle de production singulier : du
Japon à nos entreprises
Les origines nippones du système
Le TPS (le Toyota Production System)
Dans les années 1970 se développe dans les usines
de la firme Toyota un nouveau système de production, sous
le regard de Sakichi Toyoda, puis de son fils Kiichiro Toyoda et
enfin de son neveu Eiji Toyoda. Cette dynastie industrielle est
épaulée dans sa tâche par Taiichi Ohno, ingénieur
de la firme. Le système repose sur des principes fondamentaux
comme :
- La réduction des coûts,
- La réduction des gaspillages,
- Le maintien d’une qualité optimale,
- La suppression d’offre excédentaire, impliquant
la production en flux tendus,
- La participation de chaque acteur de l’entreprise à
son fonctionnement par le diagnostic des problèmes et leur
résolution,
- L’amélioration continue.
Ce système est le résultat de 25 ans de recherches,
menées afin de contrer la puissance étasunienne incarnée
par le géant Ford. Si le premier travail a directement concerné
la ligne de production elle-même, le second effort a été
pour les japonais de développer une cellule de consultants
internes pour intégrer dans un système de juste-à-temps
les fournisseurs de Toyota. Ces principes sont les grandes lignes
fondatrices du système de pensée lean.
Zoom sur Taiichi Ohno : inspirateur du lean
L’incarnation du TPS se fait au travers de la figure de Taiichi
Ohno, ingénieur de la firme Toyota. Il établit les
fondements de la discipline de travail, qui deviendra le lean. Il
pense que les croyances erronées sont à l’origine
des gaspillages de toutes sortes, entraînant des surcoûts.
L’amélioration et la compétitivité passent
alors par une remise en questions de l’organisation de l’entreprise.
Pour lui, il existe un coût plus ou moins incompressible pour
réaliser un produit ou délivrer un service (matière,
main d’œuvre, équipement, structure). Celui-ci
est identique pour tous les concurrents qui fabriquent le produit
ou rendent le service. S’ajoute à ce coût de
base toutes sortes de frais supplémentaires, absolument pas
nécessaires mais reflet d’erreurs conceptuelles et
variables d’une entreprise à l’autre.
Taiichi Ohno s’inspire aussi des résultats issus des
efforts de deux statisticiens industriels américains, Walter
Shewhart et J. Edwards Deming, pour appliquer le raisonnement scientifique
aux affaires. Ce sont les pères du cycle PDCA (« Plan,
Do, Check, Act »), fondement des approches d’amélioration
continue (kaizen) développées plus particulièrement
au Japon dans les années 1960. L’idée est d’évaluer
l’exécution des plans au regard des intentions qui
les guident, pour en tirer les bonnes conclusions sur les hypothèses
de causalité sous-jacentes. Shewhart et Deming pensent que
les données n’ont de sens que dans leur contexte :
ce cycle vise à encourager les managers à évaluer
systématiquement leurs hypothèses (souvent implicites)
pour améliorer continuellement leur compréhension
de la situation réelle.
L’impact des travaux outre-pacifique
Le terme « lean », s’il renvoie originellement
aux usines japonaises de Toyota, adopte une consonance remarquablement
anglo-saxonne. En effet les chercheurs américains ne sont
pas absents de la diffusion d’un « toyotisme amélioré
». On a vu que Ohno, déjà, s’inspire des
travaux d’industriels américains. Par la suite, une
diversification du TPS s’observe dans la cellule de support
pour les fournisseurs de Toyota aux Etats-Unis, apportant de nouveaux
outils à la méthode lean.
Lean est un qualificatif donné par une équipe de chercheurs
du MIT (Massachusetts Institute of Technology) au TPS de Ohno en
1987. C’est d’ailleurs aux Etats-Unis que se met en
place une « école lean » dans les années
1990. Elle est popularisée et diffusée par un important
nombre d’ouvrages, notamment «Lean Thinking» de
James P. Womack et Daniel T. Jones (1996).
Aujourd’hui, un débat concernant le lien entre toyotisme
et lean, mais aussi taylorisme et lean est ouvert. Il met en exergue
la complexité des influences de cette organisation du travail.
GLOSSAIRE : LE LEAN EN NOTIONS
Pour mieux comprendre le développement qui va suivre
sur les principes et outils de mise en place du lean manufacturing,
les termes fondamentaux caractérisant ce modèle
doivent être abordés et définis.
- 5S : abréviation de cinq termes
japonais commençant par un S, utilisés pour
créer un bon environnement de travail aux opérations
à valeur ajoutée. Seiri signifie "trier
et éliminer". Seiton veut dire ranger le poste
de travail (un emplacement dédié pour chaque
chose). Seiton concerne le nettoyage des éléments
du poste avec une vision entretien et maintenance. Seiso traite
du nettoyage quotidien nécessaire pour maintenir le
poste en état. Shitsuke désigne la rigueur nécessaire
pour maintenir les quatre S précédents jour
après jour. Le 5S est une excellente entrée
en matière pour l'organisation du poste de travail.
Il débouche sur des "standards de travail",
d'une part et des équipes autonomes de l'autre.
- 5 POURQUOI? : méthode de base de
résolution de problèmes du lean. Ohno insiste
souvent sur la nécessité de se poser cinq fois
la question "pourquoi?" pour aller au-delà
des causes symptomatiques et trouver les causes fondamentales
(sur lesquelles on pourra alors agir pour éliminer
le problème une fois pour toutes). Le piège
du 5 pourquoi? est la déduction en salle. À
chaque "pourquoi?" il faut se poser la question
au gemba, à la personne qui fait le travail et qui
pourra donner une réponse concrète plutôt
qu'une réponse imaginée par déduction.
- JIDOKA : détection et mise en évidence
des problèmes, à la fois au niveau de leur constatation
mais aussi de la communication de ses problèmes aux
différents niveaux de l’entreprise.
- JUSTE A TEMPS : fabriquer le besoin uniquement
au moment voulu et aux quantités demandées.
La commande du client déclenche le plus tôt possible
la ligne de production. On produit donc de petites quantités
de chaque référence, réduisant les «
en cours ».
- KAIZEN : méthode de gestion de la
qualité par une simplification des flux, une amélioration
de la qualité, des délais, de la productivité
et des conditions de travail
- KANBAN ou « étiquette »
: méthode consistant à approvisionner l’usine
uniquement avec ce qui va être utilisé dans les
heures qui suivent. Le but est de réduire la surproduction,
les stocks de pièces et de matières premières
et faciliter la gestion de la production.
- POKA-YOKE : anti-erreurs ou systèmes
pratiques permettant d'identifier immédiatement que
l'on fait de la non-qualité ou que l'on ne suit pas
le standard de travail soit en bloquant les opérations
suivantes, soit en allumant un voyant qui indique un problème.
- SMED : « single minut exchange of
die » ou changement d’outil en minutes en un chiffre.
La succession des produits différents fabriqués
en quantités plus restreintes impose des adaptations
plus fréquentes de la ligne autant du point de vue
de l’outil, que des pièces et des matières.
- TAKT TIME : outil principal du lissage
des commandes en production. C’est le rythme correspondant
à la capacité d’absorption du marché
sur lequel l’ensemble de l’entreprise doit se
synchroniser, afin de produire ni trop, ni trop peu.
- TPM (total productive maintenance) : système
global de maintenance industrielle fondé sur le respect
des facultés humaines et la volonté participative
de l’ensemble du personnel pour rentabiliser au maximum
les installations. |
LEAN
Management, LEAN Manufacturing ... Principes et outils
Les bases de la pensée LEAN
Le terme lean peut être traduit par l’expression «maigre
» ou « gestion sans gaspillage », c'est-à-dire
sans superflu. Il repose sur deux notions clé : le juste
à temps et le Jidoka. Les principes recherchés du
lean peuvent être comptabilisés au nombre de cinq :
- Bien spécifier la valeur ajoutée attendue par
le client,
- Identifier clairement l’ensemble du processus créateur
de valeur,
- Instaurer un flux continu,
- Enclencher l’activité par appel du client, instaurant
le principe des flux tirés,
- Pourvoir à l’amélioration continue de ces
éléments.
En cela, les principes du lean recoupent ceux de l’idéologie
Toyota. Le but premier du lean est d’éviter les gaspillages
nuisant à la rentabilité de l’entreprise. Les
gaspillages peuvent avoir différentes origines : surproduction
(d’où l’application de la méthode Kanban),
temps d’attente, transports ou stocks inutiles... Cette mauvaise
gestion de la production et de son écoulement est un des
phénomènes ciblés par la méthode lean.
Mais cette méthode propose aussi de revoir les gaspillages
à l’intérieur même de la ligne de production
: pertes engendrées par des processus de fabrication inadaptés
ou peu efficaces, mouvements inutiles opérés par les
employés, gaspillages liés aux pièces défectueuses…
Le lean manufacturing se veut performant, visant à offrir
par la mise en place de ces principes un maintien en permanence
de flux réguliers, un évitement des excès ainsi
qu’une qualité de production stable, voire meilleure.
C’est un système de gestion des processus de production
identifiant les causes de non productivité et de non-utilisation
optimale des ressources. L’objectif étant de dimensionner
au plus juste les besoins en ressources nécessaires pour
assurer le bon fonctionnement de ces processus dans le respect des
délais.
L’application des principes LEAN au sein de l'entreprise
Une productivité optimisée
Le
lean connaît un développement en France dans de nombreuses
entreprises et touche les différents secteurs d’activités.
Toutefois, même si l’on peut souligner sa présence
dans les services, il reste un outil privilégié du
monde de l’industrie. Son application passe par la mise en
place de différentes méthodes.
Tout d’abord la démarche lean, qui a pour but d’identifier
et d’éliminer toutes pertes d’efficacité
qui jalonnent la chaîne de valeur, passe par un dégraissage
local des opérations individuelles. Celui-ci est possible
par l’application d’outil tels que la méthode
kaizen, les « 5S », le système TPM ou encore
le SMED. Une amélioration des flux physiques est aussi nécessaire.
Là encore des outils permettent d’en faciliter l’exercice
à l’instar du Taktime, de la méthode Kanban
ou du poka-yoke.
La mise en place du lean devient visible au sein de l’entreprise
par une réorganisation du poste de travail qui se doit d’être
fonctionnel. Le casier rouge est un des symboles du lean : il permet
de mettre de côté les pièces défectueuses
afin de rendre visible le problème, qui doit être immédiatement
pris en compte. Les déplacements sont limités par
une concentration des outils de travail autour du poste et les gestes
du et du travailleur optimisés. L’ergonomie est ainsi
indissociable d’un processus de production lean.

L’entreprise effectue souvent une mise en ligne de ses ateliers
: pour réduire le temps de réalisation des produits,
ces derniers vont être réalisés les uns après
les autres sur la « même ligne » de production
et non plus dans des ateliers divers et la production va ainsi prendre
la forme de petits lots. Les temps de transfert vont être
réduits par la proximité des postes de travail.
Le phénomène lean peut être visible au sein
des entrepôts, car une part mesurable de ses principes vise
à réduire les mouvements de produits, à bien
enregistrer chaque circulation de pièces ou matières
premières et à bien identifier chaque produit avec
la méthode Kanban. Les gaspillages liés au stockage
des produits sont aussi montrés du doigt pour leurs coûts,
faisant parfois place à l’expression « chasse
au stock ».
Ces grands bouleversements nécessitent un management adapté.
Le lean management : une organisation originale
Les éléments étudiés précédemment
permettent de mettre en évidence la nécessaire réorganisation
de l’élément humain de l’entreprise. La
volonté de détection rapide des problèmes,
le changement de produit sur les lignes nécessitent une implication
à toutes les échelles des travailleurs de l’entreprise.
Chaque employé est incité à réfléchir
et à proposer des améliorations du système
productif. Une part importante des démarches doivent donc
se faire sur le terrain. La hiérarchie est ainsi en quelque
sorte bouleversée par l’adoption de décisions
par consensus. Une culture du travail en équipe est développée
: où chacun y est en mesure d’activer et de prendre
des décisions.
Le salarié se doit d’être polyvalent. En effet
comme les produits sont fabriqués en petits lots selon le
principe des flux tirés, la solution est de demander à
une même personne de réaliser toute une série
d’opérations successives sur la même pièce
en cours de production. Cette spécificité du lean
management sous-entend de ne pas négliger les coûts
de formations, qui deviennent nécessaires à la bonne
marche de l’établissement. Il est indispensable de
ce point de vue de placer les objectifs à moyen et long terme
et ne pas sous-estimer cet aspect du lean.
Le personnel est, par ces deux éléments, responsabilisé
dans le travail qu’il effectue. Cela permet dans un second
temps de réduire les coûts de contrôle et de
surveillance. Une forme d’autocontrôle se met en place.
Le rapport de recherche du Centre d’Etude de l’Emploi
effectué pour la DARES met en évidence la forte proportion
d’individualisation des salaires et des primes. Si cela permet
de développer la motivation des salariés dans la réussite
de l’entreprise, ce système peut entraîner des
tensions au sein de l’établissement.
On associe parfois le lean à la méthode de management
six sigma. Le lean-six-sigma associe les méthodes qualitatives
du lean management et du six sigma pour améliorer de manière
substantielle la performance logistique de l'entreprise.
Si cette organisation du travail est définie par les chercheurs
du CEE comme innovante et productive, il n’en demeure pas
moins qu’elle amène un certain nombre de critiques,
voire une certaine méfiance.
Une
organisation du travail controversée
La remise en question des principes du LEAN
Des études menées par le CEE (Centre d’étude
de l’emploi) pour la DARES se sont penchées sur le
lean en le comparant aux autres organisations du travail en France.
Le rapport de 2006 « conditions de travail et santé
au travail des salariés de l’UE : des situations contrastées
selon les formes d’organisations » de A. Valeyre, prend
la forme d’une étude comparative des conditions physiques
de travail, des conditions horaires de travail, des pressions temporelles
de travail et des risques et atteinte à la santé au
travail. Les organisations en lean production ne se placent pas
en tête et se voit de ce point de vue grandement concurrencée
par les organisations apprenantes.
Dans un autre rapport de recherche intitulé « Formes
d’organisation du travail et relations de travail »,
datant de 2008, rédigé par le CEE pour la DARES, des
constatations sont faites concernant le lean. Cette organisation
se distingue par « la mise en œuvre de dispositifs organisationnels
innovants, s’accompagnant d’une autonomie limitée
et contrôlée », correspondant à une conception
des « systèmes de travail à haute performance
» selon les travaux d’Osterman en 1994. L’enquête
REPONSE 2004-2005, servant de support au rapport de recherche du
CEE avait mis en exergue un des point faible du lean. L’enquête
avait posé la question « qu’est-ce qui vous gène
pour vous investir dans votre travail ? », ce à quoi
les travailleurs avaient répondu en grand nombre : l’insécurité,
le risque de perte de leur emploi dans les douze prochains mois.
Cet élément est lié au mode de production en
flux tirés, qui nécessite une flexibilité maximum
de la main d’œuvre, et ainsi le fort recours à
l’intérim et à la sous-traitance. Les revendications
se tournent aussi vers les pressions temporelles.
La méthode lean est perçue par le CHSCT (Comité
d’hygiène, de sécurité et des conditions
de travail) comme plus orientée vers l’amélioration
des indicateurs de production et moins vers le bien être au
travail.
Lean, s’il est un système qui a fait ses preuves dans
le domaine de la productivité, suggère encore des
inquiétudes dans sa dimension humaine.
Zoom sur « Toyota-City, la saga d’une ville
usine » de Léna Mauger et Stéphane Rémael
Ce documentaire a remis en question certains aspects idéalisés
du toyotisme et, indirectement, du lean. Il met en exergue les conditions
de travail chez Toyota et en dénonce la dimension parfois
inhumaine. D’autres ouvrages à l’instar de «
Toyota, l’usine du désespoir » de Sathoshi Kamata,
révèle la dureté des conditions de travail
et les enjeux d’une implication totale dans les productions
de la firme.
L’amélioration des conditions de travail reste un
enjeu majeur de la réflexion sur l’évolution
des modèles d’organisation du travail.
Un système qui doit faire face à un certain nombre
de difficultés
La première difficulté à laquelle l’entreprise
doit faire face est la dimension culturelle du lean et la gestion
du changement. Il est nécessaire de construire un plan de
communication approprié et d’impliquer la totalité
de l’entreprise. La stratégie adoptée est également
importante : il ne faut pas se fixer un objectif trop élevé,
ou encore n’appliquer le lean qu’en partie, en focalisant
par exemple sur les outils et en oubliant le management.
Le personnel peut mal percevoir l’application de ces nouveaux
principes où la hiérarchie est raccourcie par un autocontrôle
important et la participation de tous au processus décisionnel
: les cadres peuvent en quelque sorte faire de la résistance.
La responsabilisation, la polyvalence et l’autocontrôle
demandés aux salariés vont aussi pouvoir être
la cause de revendications salariales.
Comme il a pu être dit auparavant, la formation des salariés
est cruciale pour que le travail soit bien accompli, notamment le
procédé de mise en ligne de la production. Si cette
étape n’est pas respectée, alors les compétences
du personnel pourront s’avérer insuffisantes, remettant
de ce fait en avant la nécessité de la maîtrise
des outils.
Le bien être du salarié au travail passe par une formation
adéquate lui évitant erreurs et stress supplémentaires.
Il est aussi très important d’appliquer les principes
d’analyse ergonomique du travail lors de la réorganisation
des postes de travail.
>> la mise en place du lean, système
de lutte contre toute forme d’inefficacité, transforme
à la fois :
- la logistique,
- les méthodes de travail,
- le développement, en exigeant plus rapidement des produits
contenant plus de valeurs,
- les achats, en imposant d’intégrer les fournisseurs
et de lisser les approvisionnements,
-les ressources humaines en impliquant de développer l’organisation
humaine de la production.
Le lean s’inscrit dans la compétitivité industrielle
mondiale et aujourd’hui, de nombreux groupes en France se
sont engagés dans ce système, dans des milieux divers
tels le secteur ferroviaire, les cosmétiques, la chimie,
ou la métallurgie. Le système tend aujourd’hui
à se déplacer de l’usine vers les bureaux.
SOURCES :
- Article du Ministère du travail, de l’emploi et de
la santé « Projet LEAN manufacturing »
http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/spip.php?page=recherche&recherche=lean+manufacturing
- Article “Lean Manufacturing” de Formateam62
http://www.formateam62.com/telechargement/leanmanufacturing...
- Article “lean manufacturing” de Faq Logistique
http://www.faq-logistique.com/Lean-Manufacturing.htm
- Editos de Projet Lean entreprise
http://lean.enst.fr/wiki/bin/view/Lean/TaylorismeOuToyotisme
http://lean.enst.fr/wiki/bin/view/Lean/SystemeLeanLeanThinkingEnFrancais
http://lean.enst.fr/wiki/bin/view/Lean/LeanEtTransformationPersonnelle
- Article du pôle de compétence Newton : « Lean
manufacturing : la clé du succès en productivité
»
http://www.pole-newton.be/tag/lean-manufacturing/
- Rapport de recherche du CEE : «Formes d’organisation
du travail et relations au travail »
http://www.cee-recherche.fr/fr/rapports/53-formes_organisation_travail_relation.pdf
- Article Faq Logistique : « le Lean six sigma »
http://www.faq-logistique.com/Lean-six-sigma.htm
- Article de l’ANACT « Toyota, la fin d’un modèle
? »
http://www.anact.fr/portal/page/portal/web/actualite/essentiel?p_thingIdToShow=12953558
Documents mis en ligne en décembre 2010
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