Hygiène propreté nettoyage, dans quels buts ?
- Quelques définitions
- La propreté, une préoccupation majeure des salariés en France
- L'hygiène au travail est l'un des moyens élémentaire de la prévention des maladies
professionnelles
- Constat
Quelques définitions
Nettoyage industriel
: A côté
des prestations effectuées
par des sociétés
spécialisées
intervenant à l’intérieur
des établissements
industriels pour des opérations
de nettoyage-maintenance,
il existe aussi des entreprises
exploitant des unités
de nettoyage plus spécifiques
:
- lavage des citernes routières
: véhicules ayant transporté
des déchets ou changeant
de cargaison,
- nettoyage et réhabilitation
de contenants (fûts),
- nettoyage de matériels
type échangeur thermique.
http://www.recy.net/frame.php?url=http://www.recy.net/dicoeco.php?
mode=alpha&terme=TmV0dG95YWdlIGluZHVzdHJpZWw%3D
Hygiène du travail :
Selon la définition du Bureau International du Travail (BIT), l'hygiène du travail est la science et l'art de détecter, d'évaluer et de maîtriser les nuisances et les facteurs de l'environnement professionnel qui peuvent altérer la santé et le bien-être des travailleurs et des membres de la communauté. L'objectif de la médecine et de l'hygiène du travail est donc le même, avec une approche différente néanmoins : protéger la santé et le bien-être de toute personne qui travaille.
L'hygiène du travail se concentre sur l'environnement professionnel pour en appréhender tous les risques potentiels et la médecine du travail s'occupe du travailleur et des effets potentiels de ses conditions de travail sur sa santé. Le tandem médecin-hygiéniste est donc un binôme incontournable pour gérer correctement les chroniques.
http://www.senat.fr/rap/o97-041/o97-04122.html
Des comités d'hygiène au travail sont constitués dans les établissements occupant au moins cinquante salariés et ont pour mission de contribuer à la protection de la santé et de la sécurité des salariés de l'établissement ainsi qu'à l'amélioration des conditions de travail.
Source : http://www.travail-et-securite.fr/tes/hygiene_au_travail.html
La propreté, une préoccupation
majeure des salariés
en France
La propreté est l'affaire de tous. Chacun à son poste participe à maintenir son espace de travail. Ce qui n'est pas sans influence sur l'ambiance au sein de la société ou sur les performances de chacun. Sans négliger un impact sur l'image de l’entreprise.
Le contenant compte parfois autant – si ce n'est plus – que le contenu. Avoir des locaux propres et bien entretenus a un double impact sur la vie d'une société. D'une part, le personnel sera plus enclin à respecter son poste de travail et à fournir un effort de qualité; d'autre part, cela renvoie une image valorisante et rassurante du site aux clients.
La propreté d’une entreprise, tout secteur d’activité confondu, contribue à une valorisation de son image de marque et la propreté et l’hygiène des locaux permettent l’exercice professionnel dans de bonnes conditions de travail et accroissent le bien être des employés et donc la rentabilité de l’entreprise.
C'est ce qui ressort d'une enquête réalisée par la Sofrès en 2001, qui mesurait l'importance de la propreté sur le lieu de travail et l'implication des Français. Reprise sur le site de la Fédération des entreprises de propreté et des services associés (FEP), l'enquête montre que pour 71 % des Français actifs, «la propreté est un critère primordial sur le lieu de travail ». toujours selon l'étude de la Sofrès, quatre actifs sur cinq estiment qu'un site de production mal entretenu est susceptible de nuire à l'image d'une entreprise auprès de ses clients
La propreté arrive en tête des préoccupations, devant la lumière (65 %) ou le niveau sonore (55 %) et même l'espace (47%). Globalement, les femmes sont les plus sensibles à ce critère (77 %), contre 65 % pour les hommes. Et plus on vieillit, plus on y prête attention, puisqu'ils sont 76 % des plus de 50 ans à juger la propreté importante, contre 63% chez les moins de 35 ans.
Pour finir, on terminera sur une note positive, puisque 79 % des Français sont satisfaits de la propreté de leur lieu de travail. Ils sont même 30 % à en être très satisfaits. Avec une nuance, tout de même, pour ceux qui travaillent dans les établissements de l'industrie (73 % sont satisfaits) et ceux du tertiaire (77 % de satisfaits). De quoi rassurer les dirigeants d'entreprise, leurs efforts en la matière étant largement appréciés et récompensés. Surtout lorsqu'on sait, toujours d'après l'étude réalisée par la Sofrès, que deux Français sur trois jugent que la propreté de leur lieu de travail a une influence directe sur leurs performances professionnelles
Source : Caractère – juillet 2004
http://www.01net.com/Pdf/CAR200407010600034.pdf
L'hygiène au travail
est l'un des moyens élémentaires
de la prévention des
maladies professionnelles
Comme on le constate, la notion d'entretien va bien plus loin que le simple coup de balai. Les enjeux sont en effet plus importants qu'ils n'y paraissent, car se profilent à l'horizon les risques d'accident dus, par exemple, à un toit abîmé, un sol glissant, un réseau électrique défectueux ou encore à une climatisation non contrôlée. On peut ajouter, concernant les bâtiments anciens, les risques liés à la présence d'amiante. Ou encore, pour les imprimeurs numériques qui utilisent des encres à solvants, les dangers qui découlent d'une mauvaise aération des locaux.
Il y a encore tant d’autres risques liés à la nature même des bâtiments qu'il est impossible de tous les lister. Dans cette optique, un entretien régulier et des contrôles réalisés par des professionnels devraient prémunir les établissements contre de fâcheuses éventualités. Du moins, celles qui sont connues ou prévisibles
Source : Caractère
– juillet 2004 http://www.01net.com/Pdf/CAR200407010600034.pdf
Quelques conséquences du manque d’hygiène sur la santé :
- Les mains peuvent être en contact, dans tous les milieux professionnels avec des substances chimiques, biologiques, cancérogènes, reprotoxiques, mutagènes
- Contamination des objets : bactérie, virus, substances chimiques
- Contamination de l’air par des poussières, nocives ou non, entraînant asthmes, maladies des bronches, allergies…
- Dans la restauration et l’agro-alimentaire, le manque d’hygiène peut contaminer les produits
Le risque biologique
Les agents biologiques sont présents dans tous les environnements de travail. Certains sont responsables de maladies chez l'homme. Le risque biologique doit être évalué et des mesures de prévention spécifiques mises en place. Selon le secteur professionnel, il est possible d'agir à différents niveaux, sur le réservoir d'agents biologiques, sur leurs modes de transmission et sur les portes d'entrée dans l'organisme. Dans tous les cas, les mesures d'hygiène individuelle restent essentielles.
L’évaluation des risques se fait en suivant le fil rouge de la chaîne de transmission. La prévention des risques se fonde sur le principe de la rupture de la chaîne de transmission, au niveau d’un ou plusieurs maillons, le plus en amont possible :
- par des mesures de prévention collective : limiter l’accès à la source d’infection, mécaniser certaines tâches, réorganiser les locaux et le travail, agir sur la ventilation, dératiser, désinsectiser, désinfecter…
- par des mesures de prévention
individuelle : se laver les
mains, changer de tenue avant
de changer de poste ou de
quitter l’entreprise,
porter des équipements
de protection individuelle.
Les répercussions sur la santé sont très variables : elles vont dépendre notamment de l’agent biologique en cause, des conditions d’exposition et de certains facteurs individuels.
Les infections sont les répercussions les plus connues. Elles ne sont pas les seules en cause. On distingue en effet quatre types de répercussions sur la santé pouvant résulter d’une exposition à des agents biologiques :
- Infections
- Effets immuno-allergiques
- Effets toxiniques
- Cancers
Source : INRS – dossier « Risques biologiques en milieu professionnel »
www.inrs.fr/dossiers/risquebiologique.html
Dans tous les locaux de travail, des conditions atmosphériques et climatiques convenables doivent être maintenues. Les locaux doivent être propres, offrir un volume d’air et une surface libre suffisante. L’air doit y être régulièrement renouvelé, même artificiellement si nécessaire.
Constat
Des contraintes physiques et toxiques importantes continuent à sévir sur les lieux de travail.
En France, les experts estiment
qu’il y a environ 5
000 décès par
an liés à l’inhalation
sur les lieux de travail de
cancérogènes,
de poussières, de vapeurs
ou de substances chimiques.
Source : http://www.citesciences.fr/francais/web_cite/informer/tec_met/travail/texte-sep/010607i.htm
Les chiffres disponibles
concernant le risque biologique
sont issus d’enquêtes
réalisées au
niveau national pour tous
les secteurs d’activités
(enquête SUMER), mais
aussi des statistiques de
la Caisse Nationale de l’Assurance
Maladie des Travailleurs Salariés
(CNAMTS) qui ne concernent
que le régime général
de la Sécurité
Sociale. D’autres données
régionales sont parfois
disponibles.
Plus de 15 % des travailleurs
se déclarent exposés
à des agents biologiques
dans le cadre de leur activité,
ce qui représente 2,6
millions de travailleurs (d’après
une enquête conduite
par le ministère du
Travail, des Relations Sociales
et des Solidarités/
SUMER 2003).
Maladies professionnelles
Les données chiffrées concernant les maladies liées aux agents biologiques en milieu professionnel sont rares et peu pertinentes parce qu’il n’existe pas d’enregistrement systématique.
Certaines maladies dues à
des agents biologiques sont
à "déclaration
obligatoire" pour des
raisons de santé publique
: des données chiffrées
sont disponibles mais le lien
avec une activité professionnelle
précise n’est
pas toujours possible.
Plus d’une cinquantaine de maladies dues à des agents biologiques peuvent ouvrir droit à une reconnaissance en tant que maladies professionnelles. Cependant, les chiffres issus des statistiques nationales des maladies professionnelles ne sont pas significatifs en raison des caractéristiques de certaines pathologies
Source : INRS – dossier « Risques biologiques en milieu professionnel »
www.inrs.fr/dossiers/risquebiologique.html
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